Angleterre |
| Administration | |
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| Statut politique | Nation constituante du Royaume-Uni |
| Capitale | Londres 51° 30’ N, 00° 10’ W |
| Gouvernement · Reine | Élisabeth II |
| Géographie | |
| Superficie | 130 395 km² |
| Démographie | |
| Population (2001) | 49 138 831 hab. |
| Densité | 376,8 hab./km² |
| Langues | Anglais 1 |
| Économie | |
| Monnaie | Livre sterling (£, GBP) |
| Autres informations | |
| Fuseau horaire | UTC +0 2
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| Hymne | Aucun hymne officiel, God Save the Queen traditionnellement utilisé |
Histoire
Le nom « Angleterre », qui remplaça celui de Bretagne, tire son origine de l'invasion entre les Ve et VIIe siècles de l'île de Bretagne par les Anglo-Saxons qui, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne. Ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l'Angleterre. Ils y étaient établis depuis le Ve siècle av. J.-C.
À partir du milieu du Ve siècle, les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que Saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Riada avec les royaumes britanniques du nord. Au cours de cette période où les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise), des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Le legs principal laissé à l’Angleterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Écosse sont dérivés des noms de lieux bretons d'origine, y compris Londres, Dumbarton, York, Dorchester, Douvres et Colchester. On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie d'origine bretonne, en particulier « bre », « bal » pour les collines, « carr » pour un endroit rocheux élevé, « coomb » pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre, c'est la « terre des Angles ». Initialement morcelée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex et Wessex. Sa réunification fut réalisée par Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066, les Normands de Guillaume le Conquérant s'emparent de l'Angleterre, ouvrant le pays aux influences continentales.
Au cours du XIIe, La guerre civile anglaise (1135-1154) se répand dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre eut une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la Grande-Bretagne, les britanniques se sont déplacés un peu partout à travers le monde, laissant ainsi une petite mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies.